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Dans une chambre, tout se joue sur deux mesures que les fiches produits donnent rarement : ce qui tient réellement à l’intérieur de l’appareil, et la place qu’il occupe une fois la porte ouverte. Le volume en litres ne répond ni à l’une ni à l’autre.
Dix litres ne veulent pas dire dix litres de rangement. Le système de refroidissement prend de l’épaisseur dans le fond du caisson, et l’étagère mange la hauteur disponible. Les dimensions intérieures utiles sont donc indiquées en plus du volume, avec la hauteur sous étagère et le format de bouteille qui tient debout.
Compter aussi une dizaine de centimètres derrière l’appareil : collé au mur, il évacue mal sa chaleur et refroidit moins bien. Et à moins d’un mètre du lit, le choix se fait d’abord sur le bruit : le niveau mesuré en décibels et le mode de refroidissement comptent davantage que le mot imprimé sur l’emballage.
Des bouteilles d’eau, quelques canettes, des yaourts, du chocolat qui fond l’été, parfois un reste de plat. Rarement plus, et c’est très bien ainsi : un appareil de chambre sert à éviter l’aller-retour jusqu’à la cuisine, pas à remplacer un réfrigérateur.
Un modèle de dix litres bien agencé tient une quinzaine de canettes en 33 cl ; en 50 cl, le compte tombe souvent de moitié, parce que la hauteur passe de 11,5 à près de 17 centimètres. Pour une boîte repas ou une bouteille d’un litre, c’est la hauteur sous étagère qui décide, et la possibilité de retirer cette étagère.
Un appareil thermoélectrique ne descend pas à une température fixe : il refroidit d’un écart donné par rapport à l’air de la pièce. À 22 °C dans une chambre, un modèle annonçant 18 °C d’écart amène les boissons autour de 4 °C. En pleine canicule, avec 32 °C dans la pièce, le même appareil plafonne vers 14 °C.
Ce n’est pas un défaut, c’est le principe de fonctionnement mais c’est la première raison pour laquelle les gens sont déçus, alors autant le lire ici plutôt que de le découvrir un soir d’août. L’écart réel est indiqué sur chaque fiche, pas une température seule.
Pour des boissons, des fruits, des yaourts et des encas, c’est largement suffisant. Pour conserver de la viande, du poisson ou des produits laitiers sur plusieurs jours, il faut un appareil à compresseur avec thermostat. Et pour des médicaments, du lait maternel ou de l’insuline, aucun modèle de cette collection ne convient : ces produits exigent une température stable entre 2 et 8 °C.
Les besoins se ressemblent plus qu’on ne croit : peu de place, un appareil qu’on porte à une main, et assez discret pour dormir ou travailler à côté. Un modèle choisi pour une chambre d’étudiant convient dans un bureau à domicile, et l’inverse est vrai aussi.
Le même besoin de discrétion existe hors de la maison : pour un usage qui se déplace, la sélection mini frigo camping répond aux mêmes contraintes de bruit et d'encombrement, appliquées cette fois au coffre d'une voiture ou au pied d'une tente.
Pour une chambre en EHPAD ou à l’hôpital, un point à vérifier avant de commander : chaque établissement a ses propres règles sur les appareils personnels branchés en chambre. Un appel au secrétariat évite un retour.
Mesurer l’emplacement disponible en ajoutant 10 cm à l’arrière et la place nécessaire à l’ouverture de la porte. Les dimensions extérieures et intérieures sont indiquées modèle par modèle.
Non. Un appareil thermoélectrique refroidit d’un écart par rapport à la température ambiante et ne descend pas aussi bas qu’un réfrigérateur à compresseur. Sa performance baisse quand la pièce est chaude.
Cela dépend de la puissance de l’appareil et de la température de la pièce. La consommation annuelle estimée figure sur chaque fiche, en kilowattheures et en euros.
Pour des boissons, des fruits et des yaourts consommés rapidement, oui. Pour des produits exigeant une conservation stable entre 0 et 4 °C, non.
Seulement si la hauteur intérieure le permet une fois l’étagère retirée. Cette mesure est donnée pour chaque modèle.
Oui, les contraintes sont identiques. En bureau partagé, il faut en revanche l’accord de l’employeur : beaucoup d’entreprises encadrent les appareils personnels branchés en permanence.
Techniquement oui : ces appareils se branchent sur une prise ordinaire et se déplacent à une main. Il faut l’accord de l’établissement, dont les règles varient.