Panier (0)
Votre panier est vide
En camping, un mini frigo se choisit sur deux questions qu’on ne se pose pas à la maison : sur quoi il sera branché pendant le séjour, et ce qu’il peut encore faire quand il fait 35 °C dehors. Les réponses sont différentes selon les modèles, et elles sont indiquées pour chacun.
Un emplacement avec électricité donne accès au 220 V, et là tout est simple. Sans borne, il reste la prise 12 V du véhicule, mais moteur coupé, elle puise dans la batterie de démarrage, et une nuit suffit parfois à empêcher de repartir. Une station électrique portable ou une batterie auxiliaire résout le problème, à condition de calculer l’autonomie avant de partir.
Un appareil de 45 à 60 W consomme environ 1,1 à 1,4 kWh par jour s’il tourne en continu. Sur une station de 500 Wh, cela représente moins d’une demi-journée. La puissance de chaque modèle est indiquée pour permettre ce calcul.
Une tente fermée au soleil dépasse facilement 45 °C en milieu d’après-midi. Un appareil thermoélectrique refroidit d’un écart donné par rapport à l’air qui l’entoure : à 45 °C ambiants, même un bon modèle laisse le contenu bien au-dessus de 20 °C.
Le placer à l’ombre, dehors plutôt que dedans, sous l’auvent ou contre la paroi nord, change davantage que n’importe quel réglage. C’est la seule variable sur laquelle il est possible d’agir.
Ces appareils ne font pas descendre la température rapidement. Charger un frigo tiède avec des boissons tièdes en arrivant sur le terrain ne donne rien avant la nuit.
La méthode qui fonctionne : brancher l’appareil chez soi la veille, le remplir de produits déjà froids, et le transporter fermé. Il tient alors sans difficulté ce qu’on lui a confié : c’est exactement son rôle.
Un thermoélectrique coûte peu, ne craint ni les secousses ni l’inclinaison, et suffit pour des boissons et des encas sur quelques jours. Un compresseur consomme nettement moins pour un froid plus bas et plus stable, mais coûte plusieurs fois le prix et supporte mal d’être couché.
Pour deux week-ends par an, le premier convient. Pour trois semaines en autonomie, le second se justifie. Hors saison, un petit modèle de 4 à 6 litres ne finit pas au garage : c’est le même appareil qu’un mini frigo skincare, posé sur une coiffeuse ou dans une salle de bain.
Pas sur la batterie de démarrage. Moteur coupé, un appareil de 45 W la décharge en quelques heures. Une batterie auxiliaire ou une station portable est nécessaire.
Diviser la capacité de la station en wattheures par la puissance de l’appareil. Une station de 500 Wh alimente un appareil de 50 W pendant une dizaine d’heures environ, moins par forte chaleur.
Elle dépend de la température de l’air autour de l’appareil. Un thermoélectrique refroidit d’un écart fixe : plus il fait chaud dehors, plus le contenu reste élevé.
Un appareil thermoélectrique n’a pas de circuit de fluide et supporte bien les secousses. Le caler dans le coffre évite en revanche les chocs et les rayures.
Oui, sur le 12 V du véhicule à l’arrêt moteur tournant, ou sur le 220 V quand l’emplacement en dispose. Pour une utilisation quotidienne en autonomie, un modèle à compresseur reste plus économe.
Oui, en le laissant porte entrouverte pour éviter les odeurs et l’humidité résiduelle.